Pulvérisateur spécifique de M Lancelot

L’appareil est présenté dans un étui de cuir noir fermé par deux boutons métalliques. Sur l’étui est gravé : Pulvérisateur spécifique contre l’asthme. M Lancelot, pharmacien. 14-16 rue du Rendez-vous. Paris XIIe. Petit modèle 1911.

Le pulvérisateur est constitué d’une ampoule de verre se prolongeant par un embout de verre, fermé par un bouchon de liège. Ce bouchon est sécurisé par un fil qui s’enroule autour de la base de l’ampoule. À l’intérieur de l’ampoule, une buse en verre permet d’obtenir une  pulvérisation d’un liquide. L’ampoule est insérée dans une poire de caoutchouc rouge, contenue dans un petit sac de tissu jaune.

 

Trousse de soins chirurgicaux d’urgence

Cet objet se présente sous la forme d’un grand rectangle de gros drap écru, gansé tout autour. Il se ferme à l’aide de deux rabats pris sur la longueur et de trois boutons pression. En son milieu, une bande de serge est compartimentée en forme de passants qui servent à ranger les différents instruments. Trois clips permettent de serrer plus ou moins les compartiments pour les adapter à la taille des instruments.
Les instruments présents sont :
– trois bistouris type rasoir pliables.
– une lancette pour saignée pliable.
– deux pinces à ligature : dont une aux mors arrondis et striés qui se ferme par un bouton poussoir, une de ses branches est striée pour faciliter la préemption. L’autre a des mors fins, striés et ses deux branches sont rainurées.
– une seringue en verre type Pravaz de 10cm3.
– trois curettes coupantes de différentes tailles, à manche droit ovoïde fenêtré.
– onze aiguilles à suture, demi-courbes, de grosseurs différentes dans un sachet de cellophane.
– deux trocarts: dont un très fin, dans son étui métallique; l’autre à l’extrémité pointue à deux pans, inclus dans un tube métallique à virole dont une des extrémités se termine par un bouchon à anneau.
– un sonde lancéolée au manche creux.
– un dilatateur à deux bouts arrondis.
– un dilatateur vissé à un passe-fil.

Otoscope à bougie de Brunton

L’appareil se compose d’un tube cylindrique. Sur l’une des extrémités peut s’adapter un des trois spéculums de diamètre différents. A l’autre extrémité se trouve un oculaire avec une loupe faible et une mise au point réglable. Un miroir concave perforé à un angle de 45° est installé à l’intérieur du cylindre. A angle droit avec le corps de l’instrument, et en face du miroir, se trouve un pavillon devant lequel était placé une bougie. La lumière de la bougie est reflétée vers le tympan.

Il est présenté dans un coffret noir doublé de tissus violet.

Coffret d’électrothérapie de Chardin

Cet appareil est situé dans un coffret de bois dont le couvercle porte une poignée et une étiquette Charles CHARDIN Paris. La face avant comprend un système de fermeture. Sur un des côtés, une poignée ovale permet d’ouvrir un clapet.

L’appareil est composé d’une petite bobine d’induction recouverte d’une enveloppe verte sur laquelle est inscrit : « A..VOLTA FARADIQUE N°5 CHARDIN ». Elle comporte à une de ses extrémités un graduateur cylindrique qui permet de régler l’intensité du courant.

À gauche de la bobine est insérée une pile carbone-zinc, plongée dans une solution d’acide sulfurique et de bichromate de potasse. Cette pile a la particularité d’être enrobée de porcelaine blanche comportant sur sa partie supérieure  trois orifices : l’orifice central sert à positionner l’électrode en carbone, solidement retenue par un bouchon ; deux autres orifices  permettent, l’un, d’introduire l’électrode en zinc dans l’électrolyte, l’autre de la conserver au sec en période de non utilisation. Cet orifice correspond à un logement cylindrique qui ne communique pas avec le reste du récipient.

À gauche de la pile, une vis pointeau  sert à régler la fréquence des interruptions dans le primaire à l’origine du courant induit. Un interrupteur à lame permet à l’opérateur d’initier manuellement le courant induit.

Devant  la bobine, trois bornes servent à brancher les deux excitateurs, l’un en forme de balai, l’autre muni d’un tampon de peau de chamois à une de ses extrémités. Selon que l’on utilise le couple de bornes 1/2, 1/3 ou 2/3, on obtient le courant inducteur, le courant induit ou la somme des deux.

L’ouverture du clapet donne accès à une trappe dans laquelle sont rangées deux poignées et deux fils de connexion, rouge et vert, Les poignées peuvent être vissées sur les excitateurs.

Le couvercle affiche sept schémas légendés, expliquant le fonctionnement de l’appareil ainsi qu’une étiquette Charles Chardin 5 rue de Châteaudun Paris.

 

Appareil-trousse à courant continu de Charles Chardin

L’appareil se présente dans un boitier marron renfermant une batterie de piles sèches combinées à une série de fiches. Sur le couvercle de même couleur est noté en lettres dorées: « Ch. Chardin Paris ».

Cet appareil est accompagné d’un livret : Dictionnaire de toutes les maladies humaines et leur traitement unique – Thérapeutique électrique/ Principes de Chardin/ Méthode ECV

 

Oeil artificiel de Frost

Cet appareil est présenté dans un coffret en boite doublé d’un velours violet présentant des compartiments contenant :

  • une tige dorée creuse possédant un pas de vis mâle à une extrêmité,
  • un piétement doré,
  • un appareil gradué, positionné sur une tige noire (pouvant être positionnée dans la tige dorée)
  • une tige à section carrée, graduée, fixable sur l’élément sus-jacent,
  • deux verres cerclés de métal doré pouvant se fixer sur un élément circulaire, lui-même positionnable sur la tige carrée,
  • cinq lentilles adaptables sur l’appareil gradué.

 

Etuve microbiologique

Etuve en cuivre comprenant sur sa partie supérieure une entrée et une sortie pour le passage de la vapeur, une ouverture au centre pour la mesure de la température ainsi que deux attaches pour une fixation murale. L’étuve dispose d’une porte vitrée comprenant deux plaques de verre. Une inscription figure sur la porte avec la mention « E. Cogit et Cie – 49 Bd St Michel Paris ».
A l’intérieur de l’étuve se trouve un support en cuivre comprenant vingt cinq orifices permettant de fixer des tubes de verre destinés à la microbiologie.

Sonde Itard

Cet objet de présente sous la forme d’un petit tube creux dont l’extrémité affinée et  légèrement courbée se termine par une olive percée. A l’autre extrémité se trouve un petit anneau.

Laryngoscope de Krishaber

Cet instrument se compose d’un collier métallique oval à grand diamètre transversal avec deux ressorts à boudin très forts.
Deux pièces partent de ce collier; l’une en arrière supportant un porte-écran sur le milieu duquel se fixe un petit miroir concave métallique à l’aide d’une vis; l’autre, en avant, supporte une lentille plan-convexe fixée par une vis et surmontée d’un petit miroir dont l’inclinaison peut se régler.

Deux miroirs laryngés carrés de tailles différentes complètent l’ensemble portant la mention gravée Mathieu et une poignée avec vis de serrage.

Le tout est présenté dans un coffret en cuir noir, capitonné de velours violet.

LARYNGOSCOPE DE KRISHABER apparait en lettres dorées sur l’intérieur du couvercle du coffret.