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Colorimètre de Duboscq

L’instrument repose sur un socle en fonte, dans lequel se trouve une lampe électrique qui éclaire une lame de verre bleu, auquel est fixée une platine verticale en laiton. Sur celle-ci on trouve deux cuves en bakélite posées sur un support en laiton. Deux plongeurs en verre de forme octogonale peuvent être déplacés verticalement dans les cuves le long d’une crémaillère. Ce déplacement est mesuré à l’aide d’une graduation en millimètres et d’un vernier situés au dos de l’appareil. Au dessus des plongeurs, deux prismes en verre dirigent la lumière vers une lunette en laiton. Une porte en laiton se referme sur la platine de support afin de protéger de la lumière.

Ce dispositif monoculaire d’observation simultanée de deux liquides colorés a été imaginé en 1854 par Jules Duboscq (1817-1886), ingénieur-opticien gendre de Jean Baptiste Soleil, dont il reprend une partie des activités sous la dénomination Maison Duboscq, avant de s’associer à François Philibert Pellin (1847-1923), avec la maison Duboscq-Pellin. Ce type d’appareil a été utilisé jusque dans les années 1950, remplacé par les photomètres électriques plus précis.

Matériaux - Techniques
Métal, verre, laiton, fonte de fer, bakélite
Fabricant / Période

1ère moitié du XXe siècle
Dimensions

H : 36 cm ; L : 14cm ; P : 16,5 cm

État
Bon
Destination

Cet appareil était probablement destiné aux analyses colorimétriques médicales tel le dosage de l'hémoglobine dans le sang. Il aurait aussi servi au classement des huiles de pétrole raffinées.

Précision d'utilisation

Il utilise une méthode de détermination de la concentration d'une solution par comparaison de l'intensité de coloration de cette solution et de celle d'une solution étalon.

Date d'acquisition
28/11/2013
Origine des dons
Mr Jacques Bourel
Numéro d'inventaire
CPHR - 2013.198
Copyright
© Conservatoire du patrimoine hospitalier de Rennes