Spiromètre de Tissot

L’appareil comporte une cuve cylindrique en fer, portée par trois pieds en fonte. A l’intérieur, est soudée une cloche fixe en fer munie d’un conduit central sortant à la base de la cuve. Une cloche mobile en cuivre est retournée sur la cuve. Elle est suspendue par un fil d’acier, et équilibrée par une poulie et un contre-poids. Au haut de la cloche mobile, une aiguille en aluminium indique sur une échelle graduée de 0 à 100 litres le volume de gaz contenu dans la cloche. La cuve porte une étiquette avec l’inscription “Boulitte, 15 à 21 rue Bobillot Paris Ancienne maison Ch Verdin”

Jules Tissot (1870-1950), physiologiste français, devient docteur en sciences naturelles en 1895 puis docteur en médecine en 1897. En 1920, il est nommé au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris à la chaire de physiologie générale et comparée. Il perfectionne de nombreux appareils en lien avec la respiration et en particulier ce spiromètre.
Il est aussi connu pour avoir fabriqué des appareils à usage militaire contre les gaz de combat et des systèmes permettant de renouveler l’air des sous-marins.

Matériaux - Techniques
Fonte de fer, fer, cuivre, laiton, plomb,acier
Fabricant / Période
Boulitte
1er quart du XXe siècle
Dimensions

H : 2,4 m ; L : 70 cm ; P : 50 cm

État
Moyen. Il manque un vase d'expansion.
Destination

Mesure des volumes de gaz, le plus souvent après recueil dans un sac de Douglas.

Précision d'utilisation

Cette cloche servait à mesurer le volume de gaz expirés par un sujet au cours d'un exercice musculaire réalisé sur une bicyclette ergométrique ou un tapis roulant. Le sac de Douglas contenant ces gaz était vidé dans la cloche et le volume exact mesuré.

Date d'acquisition
13/12/2011
Origine des dons
Docteur Pierre Rochcongar CHU de Rennes
Numéro d'inventaire
CPHR - 2011.64
Copyright
© Conservatoire du patrimoine hospitalier de Rennes