Eprouvette à dessécher les gaz à gorge

Cette éprouvette de verre transparent comprend une base ronde, un étranglement et un col évasé qui permettait de poser un bouchon percé pour laisser le passage à une tubulure en verre.

Entre la base et  l’étranglement, une gorge en verre permettait d’adapter une tubulure en verre.

L’histoire de la production d’hydrogène débute avec les expérience de Cavendish en 1766. L’alchimiste Paracelse qui vivait au XVIe siècle a entrevu le gaz un siècle plus tard. Robert Boyle parvint a le recueillir, mais ne le distingua pas de l’air ordinaire. En 1603, Théodore de Maverne l’enflamma et John Mayow, vers la fin du XVIIe siècle le distingua de l’air. Enfin au commencement du XVIIIe siècle, Nicolas Lemery en constata aussi l’inflammabilité. En 1783 Antoine Lavoisier découvre que « l’air inflammable  » de Cavendish, qu’il baptise hydrogène (du grec « formeur d’eau »), réagit avec l’oxygène pour former de l’eau.

Matériaux - Techniques
Verre
Fabricant / Période

ca 1861
Dimensions

H : 20 cm ; D : 8 cm.

État
Bon
Destination

En 1861 ces éprouvettes, au nombre de deux, faisaient partie d'un appareil servant à purifier l'hydrogène.
L'une était remplie de morceaux de pierre ponce imbibée de potasse et l'autre remplie de pierre ponce imbibée d'une solution de sublimé corrosif (chlorure de mercure.

Précision d'utilisation

D'un premier flacon se dégageait l'hydrogène qui circulait grâce à une tubulure de verre vers les deux éprouvettes. Puis le gaz desséché empruntait une seconde tubulure qui se terminait dans un tube renversé dans un cristallisoir rempli d'eau.

Date d'acquisition
12/10/2022
Origine des dons
M. Riby Jean Paul
Numéro d'inventaire
CPHR - 2021.29
Copyright
© Conservatoire du patrimoine hospitalier de Rennes