Appareil à ECG à jet d’encre G. Petit (2)

L’appareil est un boitier métallique beige avec couvercle, poignée en métal et deux serrures frontales.

Une notice d’emploi est fixée à l’intérieur du couvercle.

Sur la face supérieure on observe :

  • un banc de défilement de papier, en arc de cercle,
  • un stylet inscripteur à jet d’encre,
  • un bouton de réglage (+-) de la pression d’encre,
  • une prise de connexion de câble-patient,
  • un bouton de choix des dérivations analysées (E/1/2/3/VR/VL/VF/CF/V),
  • un bouton marche-arrêt,
  • un bouton de réglage d’amplitude (0 à 100),
  • une lampe témoin,
  • un connecteur pour 110V/240V,
  • une prise secteur (mâle),
  • une prise de terre.

L’appareil est accompagné de:

  • un câble patient,
  • de rouleaux de papier,
  • d’une bouteille d’encre,
  • de stylets

Le premier électrocardiogramme humain a été enregistré en 1887 par le physiologiste britannique A.D. Waller. Ce sont les travaux d’Einthoven de 1895 à 1908 qui ont permis de passer du modèle de laboratoire aux premiers appareils utilisables en clinique. Les premiers électrocardiographes à stylet chauffant et papier thermosensibles datent de 1950.

Matériaux - Techniques
Métal
Fabricant / Période
Ets radioélctriques G.Petit - Ezanville -Seine-et-Oise- France
ca 1955
Dimensions

H : 38 cm ; L : 54 cm ; P : 22 cm

État
Moyen
Destination

Enregistrement de l'activité électrique du cœur.

L'appareil enregistre en fonction du temps les variations de potentiel électrique des cellules du cœur. Lors de la contraction cardiaque, ces potentiels électriques se propagent dans tout le corps. Ils peuvent être recueillis par des électrodes placées en différents points du thorax et des membres.

Date d'acquisition
15/07/2026
Origine des dons
Sophie Letiec-Pellin
Numéro d'inventaire
CPHR - 2020.59
Copyright
© Conservatoire du patrimoine hospitalier de Rennes