Spéculum vaginal plein de Récamier
Cet objet est sous forme d’un tuyau légèrement conique et aplati. A son extrémité la plus large, une poignée incurvée porte le numéro 2.
Cet objet est sous forme d’un tuyau légèrement conique et aplati. A son extrémité la plus large, une poignée incurvée porte le numéro 2.
Sur ce petit coffret recouvert de simili noir est inscrit :
CHROMOMETRE
DU Dr HAYEM
Il est fermé grâce à un bouton poussoir.
L’intérieur du coffret est habillé de simili rouge.
Deux élastiques rouges maintiennent une petite lame de verre sur laquelle sont collées deux cellules jumelées en plastique opaque.
Dans le couvercle une élastique rouge maintient le mode d’emploi en écriture manuscrite et un petit carnet contenant l’échelle des différentes teintes rouges numérotés de 1 à 5 suivi de chiffres.
L’instrument est formé d’une tige carrée terminée par un crochet palatin très recourbé et échancré en son milieu. Sur cette tige glisse, à angle droit, une autre tige portant elle-même deux plaques métalliques ovales. Une vis permet de fixer l’instrument dans une situation appropriée.
La seringue vésicale d’Albarran est constituée d’un corps cylindrique en verre dont les embouts sont en métal argenté. L’un présente un embout vissé par baïonnette portant deux anses de préhension qui permet le passage de l’axe du piston lui même terminé par un anneau. L’autre accueille les différents embouts.
Le piston porte les graduations 20, 40, 60, 80, 100 et 150. L’étanchéïté est assurée par un embout en caoutchouc.
La seringue et les trois embouts portent la mention Collin.
L’ensemble est présenté dans un coffret en bois.
L’appareil est présenté dans un coffret en cuir noir grainé , tapissé de velours rouge et portant l’inscription Maison Charrière – Collin – Paris.
Il est constitué d’un manomètre gradué de 0 à 35 qui porte les inscriptions : Manomètre/ centimètres mercure/ Collin Paris.
Un tuyau caoutchouc est branché latéralement. Ce dernier comporte un robinet et peut recevoir une ampoule à quatre facettes et une poire en caoutchouc.
Un mode d’emploi complète cet appareil.
Le microscope binoculaire en métal noir comporte une tourelle portant cinq objectifs interchangeables de pouvoir grossissant différents, reliée par une potence au statif circulaire.
Deux vis macrométriques latérales permettent à la platine porte lame d’être mobile (gauche-droite et avant-arrière) afin de balayer l’échantillon et de sélectionner la partie à observer. La lame porte échantillon est maintenue en place grâce à un valet en métal inoxydable.
Pour faire la mise au point, deux boutons macroscopiques font monter la potence supportant le tube binoculaire, deux autres boutons microscopiques assurent le défilement fin.
Sous la platine, un condensateur est mobilisable verticalement grâce à une vis de réglage latérale.
Une petite vis latérale à gauche sert à positionner une lentille.
Le branchement électrique est situé à l’arrière du statif, il alimente une lampe spéciale avec collerette 6v 15w qui est fixée sur la douille.
Ce microscope est rangé dans dans un coffret de bois avec serrure, il est accompagné d’un transformateur-régulateur d’intensité.
Ce miroir réflecteur est présenté dans un coffret en cuir gainé noir, doublé d’un capitonnage rouge portant la mention Maison Charrière – Collin – Paris. Il comprend :
La mention Collin apparait sur l’ensemble des éléments.
Cet instrument se présente sous la forme d’un tube ouvert sur toute sa longueur et qui s’évase à son extrémité supérieure en deux ailettes pour se terminer par une palette recourbée à 70 °. Chaque ailette possède une encoche plate rectangulaire. La partie inférieure se termine par une partie renflée.
Sur la partie tube est fixé un poids en plomb.
La nom de Mathieu apparait.
Cet instrument comprend deux parties : une valve de 17 cm de long et 8 cm de large et un poids de 15 cm de long et de 1015 g.
L’appareil est présenté dans un étui de cuir noir fermé par deux boutons métalliques. Sur l’étui est gravé : Pulvérisateur spécifique contre l’asthme. M Lancelot, pharmacien. 14-16 rue du Rendez-vous. Paris XIIe. Petit modèle 1911.
Le pulvérisateur est constitué d’une ampoule de verre se prolongeant par un embout de verre, fermé par un bouchon de liège. Ce bouchon est sécurisé par un fil qui s’enroule autour de la base de l’ampoule. À l’intérieur de l’ampoule, une buse en verre permet d’obtenir une pulvérisation d’un liquide. L’ampoule est insérée dans une poire de caoutchouc rouge, contenue dans un petit sac de tissu jaune.