Tampon encreur de thorax
Sur un support en bois muni d’une poignée est collé un tampon de caoutchouc représentant le thorax, le cœur et les deux poumons.
Sur un support en bois muni d’une poignée est collé un tampon de caoutchouc représentant le thorax, le cœur et les deux poumons.
Règle transparente, plastique semi-rigide, plombée, 50 cm chiffrée , 5 mm graduée
Boîte métallique pour recevoir la pile sèche, surmontée d’un raccord et d’un tube cylindrique comprenant une ampoule et un petit miroir réflecteur. Ce tube présente à une de ses extrémités l’orifice permettant la vision et à l’autre un spéculum démontable, auriculaire ou nasal selon l’usage (l’appareil était en général fourni avec trois spéculums d’oreilles et un spéculum de nez). Cet appareil n’a qu’un spéculum auriculaire.
Tube en verre, contenant au centre une graduation sur papier, à l’extrémité inférieure des petites billes métalliques servant de lest, et en partie supérieure un anneau en liège
La mallette de l’appareil portatif de courant à faible puissance comporte :
Le thermocautère est disposé dans un coffret en bois habillé de moleskine noire et tapissé de velours rouge. Le réservoir cylindrique contient le gaz combustible. Une pompe manuelle permet de comprimer le gaz et de l’insuffler vers le cautère par l’intermédiaire du tuyau en caoutchouc. Ce gaz est enflammé près de l’extrémité du cautère au moyen d’une petite lampe à alcool (deux lampes insérées verticalement dans le coffret). Le cautère (trois modèles d’embout) est tenu par un manche isolant en ébonite (manche en liège joint). Le réservoir est équipé d’un manomètre gradué de 0 à 3 Kg et d’un bouchon de remplissage.
Boîte portative en bois contenant deux rhéostats, l’un pour la cautérisation et l’autre pour alimenter une source de lumière. Cet appareil est dit « cautère-lumière ». Des plots et des bornes permettent l’utilisation du cautère avec ou sans éclairage. La notice d’utilisation est apposée sur la face intérieure du couvercle. Sept embouts de cautères sont joints.
Objet présentant deux courbures à angles droits. L’une des parties est creuse et permet l’examen du larynx. Les deux autres parties servent de guide et de poignée.
Cet instrument, destiné à l’extraction des molaires, est constitué d’une poignée en ébonite renflée en son centre, encerclée dans un anneau se prolongeant par un axe de 11 cm en acier nickelé, qui se termine par un crochet mobile.
Ensemble de matériel contenu dans un écrin de moleskine noire doublé de soie et de velours violet. Le cylindre de verre de la seringue est serré dans une monture en laiton. Le piston à 2 lèvres est en cuir. La tige de piston a une cannelure longitudinale graduée. L’embout de la seringue est constitué d’un robinet à 2 voies. La sortie des robinets comporte des cônes mâles dans lesquels viennent prendre place les embouts femelles des raccords. A la seringue s’adaptaient, soit des aiguilles (2) soit des trocarts (3). Les canules des uns comme des autres avaient un orifice latéral en avant de l’extrémité.