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Embout d’irrigateur vaginal

L’embout d’irrigateur vaginal se compose d’un tube central perforé de quinze orifices et se termine par une zone arrondie.

Ce tube est solidarisé, vers l’extérieur, à un anneau rigide par cinq fixations. Cet anneau présente une poignée courbe pour la préhension.

Le tube central est entouré de cinq anses longitudinales, légèrement concaves, fusionnant à l’extrémité interne de l’embout.

Cet embout complète l’irrigateur d’Éguisier.

L’irrigateur du Dr Maurice Eguisier (1813-1851) est breveté pour la première fois en 1842. Il sera proposé à la vente jusque dans les années 1920. Constitué d’un réservoir cylindrique, il est muni d’un piston dont le centre de la base possède une soupape. Le piston est remonté grâce à la clef à ressort : le liquide passe sous la base du piston. Lorsque celle-ci est en bout de course, il suffit d’ouvrir le robinet pour que le piston descende sous l’effet du ressort qui se détend.

Pour les injections vaginales, il pouvait être complété par un embout en faïence ou en métal.

 

 

Matériaux - Techniques
Métal
Fabricant / Période

XIXe siècle - début du XXe siècle
Dimensions

D : 3,5 cm ; L : 15 cm

État
Bon
Destination

L'irrigateur d'Éguisier était l'une des méthodes contraceptives les plus répandues au XIXe siècle.
Il se compose d'une cuve d'alimentation cylindrique en métal ou en porcelaine contenant le liquide de rinçage et d'un embout vaginal. Il présente un tube central reliant le réservoir à l'embout vaginal. Un ressort envoie le liquide vers l'embout vaginal. La femme, généralement allongée sur le dos, insère l'embout dans son vagin. Elle ouvre le robinet et le liquide de rinçage s'écoule de l'irrigateur. Le liquide usagé est évacué.

Précision d'utilisation

Les produits utilisés pour les irrigations vaginales sont des produits chimiques, manufacturés tels les détergents, le bleu à linge, l’eau de Javel…, des produits acides ou alcoolisés comme le vin, le vinaigre, l’alcool blanc, le citron... mais aussi des produits sucrés comme le coca-cola.
S’ils ne sont pas réellement abortifs, ils peuvent laisser des séquelles importantes.

Date d'acquisition
26/04/2018
Origine des dons
Catherine Faguet-Lefaucheur
Numéro d'inventaire
CPHR - 2018.8
Copyright
© Conservatoire du patrimoine hospitalier de Rennes