Hématimètre Malassez

L’hématimètre est contenu dans un coffret rectangulaire recouvert de simili noir dont l’intérieur du couvercle est tapissé de satin jaune.

Dans des emplacements appropriés recouverts de feutrine marron, sont rangées :

  • Deux micro-pipettes  graduées pour dilution, l’une pour les hématies, l’autre pour les leucocytes. La pipette graduée destinée à la numération des globules rouges (bille rouge dans la boule) est marquée au dessus de la boule du chiffre 101, ce qui correspond à 100 parties et 1 partie pour la tige. La dilution normale est à 1/100. La pipette graduée destinée à la numération des leucocytes est plus large (bille blanche dans la boule). Elle est marquée du chiffre 11 qui représente 10 parties et 1 partie pour la tige. La dilution obtenue avec cette pipette est donc de 1 pour 10.
  • Une chambre humide  graduée  enchâssée dans une lame de métal portant des inscriptions : 2434, 1/5, Preciss Franc ; sur l’envers cinq vis sont  serties
  • Deux tuyaux en caoutchouc, l’un avec un embout plastique rouge, l’autre avec un embout plastique blanc
  • Trois vaccinostyles
  • Une feuille précise les instructions d’emploi, et une autre présente les hématies et leucocytes.

 

Porte-aiguille à pédale de Reverdin-Gaudin

Le porte-aiguille à pédale a été créé par de Jacques-Louis Reverdin et amélioré par George-Louis Gaudin. Il est constitué d’un manche massif avec 4 faces planes aux arêtes biseautées.

Le manche est prolongé par une tige dans laquelle est implantée l’aiguille de Reverdin. Placée le long de cette tige et au dessus du manche se trouve la pédale de commande.

Le Dr Gaudin invente un serrage de l’aiguille permettant de la faire pivoter autour de son axe. L’orientation de l’aiguille est maintenue par un système de blocage.

Bock à lavement

Récipient d’une contenance de 2 litres comportant une poignée latérale.

Il est raccordé à une tubulure de caoutchouc de 1,50 m terminée par un robinet et une canule rectale en ébonite.

Il porte l’inscription Société Française de Chirurgie Genisson & Vaast 22 rue de l’Odéon Paris.

Tire-langue de Carmalt

Pince articulée à deux branches : d’un coté les anneaux pour passer les doigts, de l’autre, une branche se termine par une fourche recourbée à deux dents et l’autre par un plateau qui sert de butoir aux pointes de la fourche.

Tire-langue de Carmalt

Pince articulée à deux branches : d’un coté les anneaux pour passer les doigts, de l’autre, une branche se termine par une fourche recourbée à deux dents et l’autre par un plateau qui sert de butoir aux pointes de la fourche.

Bain-marie en cuivre

Éléments en cuivre ayant appartenu à un appareil électrique destiné à élever la température de l’eau : large entonnoir avec une tubulure latérale et une résistance, cinq disques concentriques avec chacun un orifice central, disque percé de sept orifices avec chacun un couvercle muni d’un bouton de bakélite.

 

 

 

Uniforme d’Infirmière de Guerre de la Croix- Rouge française

Uniforme constitué d’un costume, d’un chemisier et cravate , d’un manteau, d’un béret.  Le costume est composé d’ une jupe droite à pan allant jusqu’aux genoux, d’une veste à basques droites, fermée par trois boutons métalliques et ceinturée à la taille. Elle est munie de quatre poches à pli et à revers en  pointes, fermées par des boutons, dont deux petites poches poitrine. Le manteau se ferme avec  cinq boutons, son col à revers est orné de chaque côté d’un écusson en tissu noir bordé de rouge avec au centre une croix rouge sur fond blanc. C’est un manteau, à manches raglan, à capuche et épaulettes, à deux poches fendues avec revers plat en biais. Tous les boutons de cet uniforme sont en métal argenté et décorés de l’insigne de la Croix Rouge. La veste, le manteau, la capuche en drap épais bleu marine sont doublés d’un tissu brillant bleu marine. La cravate porte également l’insigne de la Croix Rouge. Une tenue de sortie.

Armoire d’officine de Paimpol

L’armoire d’officine de Paimpol est un buffet en chêne à double corps :

  • le corps inférieur comporte six placards à double portes surmontés de douze tiroirs. Les portes des placards sont équipées de boutons métalliques et les tiroirs de poignée en forme de coquille. Ces portes présentent des moulures rectilignes.
  • le corps supérieur présente : quatre niches avec chacune sept étagères et un placard central. Les niches, dans leur partie haute, sont encadrées par deux demi-cintres ornés dans les angles de sculptures. Elles sont bordées de colonnes. Le placard central est fermé par deux portes en bois plein ornées de deux quarts de cintre et de guirlandes de fleurs et de feuilles.
  • Le meuble présente une corniche rainurée débordant sur la face antérieure et sur les faces latérales.

Le style de ce meuble évoque l’Art Nouveau apparu en Europe à la fin du XIXe siècle.

Vingt-huit pots de pharmacie en verre de couleur bleu, à bouchons métalliques peints en rouge et or, à étiquettes en céramique blanche identifiant le contenu, sont disposés sur les étagères.